dimanche 12 juillet 2009
samedi 13 juin 2009
dimanche 17 mai 2009
mercredi 6 mai 2009
mercredi 8 avril 2009
Ensemble Vide // La Denrée

Playlist:
1-"The Craze dub mix"/Prosumer/Playhouse
2-"L Delay"/Andomat 3000&Jan/Cadenza
3-"Mescaline Circus"/Dan Berkson&James What/Poker flat
4-"You have to dance Mathias Kaden beatpolka remix"/Nôze/Get physical
5-"Juni-kk kollektiv turmstrasse vocal remix"/Marko Fürstenberg/Rotary Cocktail
6-"Einfachheit gewinnt"/ Mod.Civil/Ornaments
7-r(e)dit#2 ranged/ Plastikman/ M_nus
8-"Immersion Sleeparchive remix/Substance et Vainqueur/Scionversions
9-"Bounce your body to the box Mike Shannon's flashback mix"/Kevin Saunderson/KMS
10-"Grounation Berghain drum jack mix"/ Deadbeat/Wagon Repair
http://www.zshare.net/audio/58126456c3dd409c/
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jeudi 2 avril 2009
Radio Laser - Hebdotronic w/ Digitalshaperz // Emission du 9 décembre 2008 en ligne!

On l'attendait, Radio Laser l'a fait: l'émission du 9 décembre 2008 est désormais en ligne, et ça se passe ici:
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Et pour celle et ceux qui ont râté cette chose mythique à laquelle il est fait allusion dans l'émission:
Miam!
Le Jukeboxxx - Part. 2 // Mister Triss

Mister Triss nous distille la seconde partie de son Jukeboxx! Encore une fois un grand éclectisme au menu...
Playlist:
Bumchelo : …
Air : Brakes On
Eat Static : Invasion
Apparat : Arcadia
Le Peuple De L'herbe : Adventure
Big soul : …
Jay-Z : 99 Problems (Produced By Rick Rubin)
Variousse : Inspection (Check One)
The Prodigy : Stand Up
Pete Rock & C.L. Smooth : They Reminisce Over You (T.R.O.Y.)
House of Pain : Back from the Dead
Eve Ft. Swizz Beats : Tambourine Remix
Border Crossing : More To Life (Ominous)
Laurent de Wilde : The Prisoner
Le Peuple De L'herbe : Kesskonf'
AFX : Fenix Funk
Cyrpess Hill & Roni Size : Child Of The West
Foreign Beggars: Hit That Gash (feat DJ Primecuts - Itchy Naaan re-rub)
Yuksek : i could never be a dancer
N.E.R.D : Everyone Nose (All The Girls Standing In The Line For The Bathroom)
Calvin Harris : I Created Disco
Thunderheist : Jerk It
Agoria : Code 1026
Yuksek : Tonight (The Krayz remix)
Kanye West : Stronger (A-trak Remix)
Broken Family Band : Love Your Man, Love Your Woman [Rogue Element Disco Dub Remix]
Mr oizo : pourriture 7
Simian Mobile Disco : I Got This Down
Wildchild : Renegade Master (Fatboy Slim Old Skool Mix)
Fatboy Slim : Sho Nuff
The Chemical Brothers : Come Inside
The Prodigy : Spitfire
Yeah!
Bumchelo : …
Air : Brakes On
Eat Static : Invasion
Apparat : Arcadia
Le Peuple De L'herbe : Adventure
Big soul : …
Jay-Z : 99 Problems (Produced By Rick Rubin)
Variousse : Inspection (Check One)
The Prodigy : Stand Up
Pete Rock & C.L. Smooth : They Reminisce Over You (T.R.O.Y.)
House of Pain : Back from the Dead
Eve Ft. Swizz Beats : Tambourine Remix
Border Crossing : More To Life (Ominous)
Laurent de Wilde : The Prisoner
Le Peuple De L'herbe : Kesskonf'
AFX : Fenix Funk
Cyrpess Hill & Roni Size : Child Of The West
Foreign Beggars: Hit That Gash (feat DJ Primecuts - Itchy Naaan re-rub)
Yuksek : i could never be a dancer
N.E.R.D : Everyone Nose (All The Girls Standing In The Line For The Bathroom)
Calvin Harris : I Created Disco
Thunderheist : Jerk It
Agoria : Code 1026
Yuksek : Tonight (The Krayz remix)
Kanye West : Stronger (A-trak Remix)
Broken Family Band : Love Your Man, Love Your Woman [Rogue Element Disco Dub Remix]
Mr oizo : pourriture 7
Simian Mobile Disco : I Got This Down
Wildchild : Renegade Master (Fatboy Slim Old Skool Mix)
Fatboy Slim : Sho Nuff
The Chemical Brothers : Come Inside
The Prodigy : Spitfire
Yeah!
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mercredi 25 mars 2009
Party Party Party! Digitalshaperz Crew @ Quai 45

... et on n'oublie pas l'un des rares After Party de Rennes au Quai 45 le dimanche matin, à partir de 6h30!
mardi 17 mars 2009
Review // MODULOR PARTY @ la Loco, Paris // 13 février 2009 par Rémy (Electrochoc)

Line-up:
> Arnaud Rebotini (live + dj)
> David Carretta (live)
> Scratch Massive (live)
> Terence Fixmer (live + dj)
> Faces (live)
> Oscar (dj)
> D-No (dj)
Après un happy hour dans un bar fréquenté en majorité par des jeunes filles et des vieux beaux, l’un expliquant peut-être l’autre, direction la grande salle de La Loco pour le live de Scratch Massive. Sur scène, le duo délaisse l’ambiance intimiste de Time, dernier album en date, pour une techno ravy qui met tout le monde en apesanteur. Terence Fixmer prend ensuite le relais et calme illico le dancefloor. Pas sûr que son style âpre et martial prenne toute sa dimension dans un club… Dans la salle, on croise The Hacker, autre amateur de musique mortifère.
Succombant à l’appel d’une banquette vide, on attend en spéculant sur le nouveau live d’Arnaud Rebotini. C’est d’ailleurs lui qui nous tire de notre léthargie une demi-heure plus tard en soumettant les enceintes à rude épreuve. Visiblement heureux de jouer, le gaillard assure le show derrière une armada de claviers. D’une main, il pianote des basses monumentales, de l’autre il trinque avec le public. Une version française du man-machine ? En tout cas, impossible de quitter le dancefloor avant le break final sur fond de sirènes stridentes.
Après la tempête, le calme plat. En live, David Carretta suscite l’ennui. Si quelques titres accrochent l’oreille, l’ensemble ne décolle pas et le Marseillais se perd dans ses références disco. On remarque au passage qu’Arnaud Rebotini et David Carretta ont décidé de renouveler le look du producteur de musique électronique. Ce soir, les deux artistes du label Module arborent en effet de magnifiques bacchantes. Mr Oizo avait vu juste en appelant son deuxième album Moustache… Mais avoir la même moustache que Moroder ne suffit pas ! La soirée se termine au bar : on trinque avec les vieux beaux et on soupire ensemble en se demandant où sont passées les jeunes filles.
Succombant à l’appel d’une banquette vide, on attend en spéculant sur le nouveau live d’Arnaud Rebotini. C’est d’ailleurs lui qui nous tire de notre léthargie une demi-heure plus tard en soumettant les enceintes à rude épreuve. Visiblement heureux de jouer, le gaillard assure le show derrière une armada de claviers. D’une main, il pianote des basses monumentales, de l’autre il trinque avec le public. Une version française du man-machine ? En tout cas, impossible de quitter le dancefloor avant le break final sur fond de sirènes stridentes.
Après la tempête, le calme plat. En live, David Carretta suscite l’ennui. Si quelques titres accrochent l’oreille, l’ensemble ne décolle pas et le Marseillais se perd dans ses références disco. On remarque au passage qu’Arnaud Rebotini et David Carretta ont décidé de renouveler le look du producteur de musique électronique. Ce soir, les deux artistes du label Module arborent en effet de magnifiques bacchantes. Mr Oizo avait vu juste en appelant son deuxième album Moustache… Mais avoir la même moustache que Moroder ne suffit pas ! La soirée se termine au bar : on trinque avec les vieux beaux et on soupire ensemble en se demandant où sont passées les jeunes filles.
mercredi 4 mars 2009
mardi 3 mars 2009
vendredi 20 février 2009
"Monde de merde", a mix by ∅

Hi/salut!,
Here is my 2009' mix of 2008' diamonds (with some aliens from outer time), a serie of head dancing pearls for freaky nerds.
(J'ai l'honneur de vous présenter le millésime 2009 de ma vision du mix, élaboré à base de perles auditives produites en 2008 (ainsi que quelques intrus temporels), une série de diamants sonores pour les jeunes sauvages qui dansent dans leur tête autant qu'avec leur corps).
My pleasure,
(car tel est mon bon plaisir)
La Denrée, aka ∅ (ou l'inverse)
Tracklisting indicatif:
1-"Contain"/Consumed/Plastikman
2-"Meson"/Hadron ep/Sleeparchive
3-"Libration"/Substance et Vainqueur
4-"Particle"/Hadron ep/Sleeparchive
5-"Site 312"/Marko Fürstenberg
6-"(R)edit#2(range'd)"/Richie Hawtin
7-"The human bond(Claude Vonstroke recognize rave mix)"/Kevin Saunderson
8-"Ebian"(Samuel l. Session rmx)/j.Sydenham
9-"Noiser"/Audion
10-(R)edit#1(freek'd)/Richie Hawtin
11-"Burdelia"/Dinky
12-"Juni kk(Kollectiv turmstrasse vocal rmx)"/Marko Fürstenberg
13-"Grounation(berghain drum jack)"/Roots&wire/Deadbeat
14-"the Final Frontier"/Ur(dédicace, Marco!!!)
15-"Death is not Final"/Shackleton
16-"Uli, mein Ponyhof rmx"/recomposed remixes, deutsch grammophon/Ricardo Villalobos
Here is my 2009' mix of 2008' diamonds (with some aliens from outer time), a serie of head dancing pearls for freaky nerds.
(J'ai l'honneur de vous présenter le millésime 2009 de ma vision du mix, élaboré à base de perles auditives produites en 2008 (ainsi que quelques intrus temporels), une série de diamants sonores pour les jeunes sauvages qui dansent dans leur tête autant qu'avec leur corps).
My pleasure,
(car tel est mon bon plaisir)
La Denrée, aka ∅ (ou l'inverse)
Tracklisting indicatif:
1-"Contain"/Consumed/Plastikman
2-"Meson"/Hadron ep/Sleeparchive
3-"Libration"/Substance et Vainqueur
4-"Particle"/Hadron ep/Sleeparchive
5-"Site 312"/Marko Fürstenberg
6-"(R)edit#2(range'd)"/Richie Hawtin
7-"The human bond(Claude Vonstroke recognize rave mix)"/Kevin Saunderson
8-"Ebian"(Samuel l. Session rmx)/j.Sydenham
9-"Noiser"/Audion
10-(R)edit#1(freek'd)/Richie Hawtin
11-"Burdelia"/Dinky
12-"Juni kk(Kollectiv turmstrasse vocal rmx)"/Marko Fürstenberg
13-"Grounation(berghain drum jack)"/Roots&wire/Deadbeat
14-"the Final Frontier"/Ur(dédicace, Marco!!!)
15-"Death is not Final"/Shackleton
16-"Uli, mein Ponyhof rmx"/recomposed remixes, deutsch grammophon/Ricardo Villalobos
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mercredi 18 février 2009
M. Triss Drum'n'bass Adventures, Feb. 2009!

Playlist:
01 Eat Static "Tractor Beam"
02 Aphrotdite "Cross chanel"
03 Random Movement "Intersections Pm"
04 Logistics "The Trip"
05 London Electricity "Hanging Rock"
06 Eric Prydz "Pjanoo (High contrast RMX)"
07 Nu Tone "Missing Link"
08 Fatboy Slim "The Rockafeller Skank (Mulder’s Urban Takeover RMX)
09 Variousse "Signs (Dubplate Mix)
10 Dj Defkline & Red Polo "Bam Bam"
11 Missy Elliot "Get Ur Freak On"
12 Murder "Don’t Believe"
13 Nas & NTM "Chacun Sa Mafia"
14 Andre 3000 "My Favorite Things"
15 Laurent De Wilde "Spintro"
16 Origin Unknow "Valley Of The Shadows"
17 Busta Rhymes "Break Ur Neck"
18 Simon Burnett "Dub War"
19 Francky Brown "You’re Elvis"
o_O
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lundi 16 février 2009
mercredi 11 février 2009
Garnier au Rex... Par Rémi / Electrochoc
Il existe des clubs et des djs qui entretiennent des liens si forts qu’il est presque impossible de les dissocier. Larry Levan et le Paradise Garage, Derrick May et le Music Institute, Garnier et le Rex Club.
En ce début d’année 2009, la température avoisine les moins dix degrés sur le Boulevard de la Poissonnière. Minuit, et déjà plusieurs dizaines de personnes font la queue devant le Rex. Dans quelques minutes, le club ouvrira pour un « Laurent Garnier all night long ». Il n’y a même pas de warm-up. Rapidement, les portes se libèrent et le public se rue vers le dancefloor, bien content de se réchauffer. Moi aussi ! Un public aux âges contrastés, de dix-huit à cinquante ans, mais uni dans la façon d’être. Ici, pas de tape à l’œil, on vient juste pour la musique. Que les clubbers fashion de Trax ou Tsugi paraissent loin ! Garnier joue à la maison et cela se perçoit dès le premier morceau, Flash forward de Gainsbourg. Classieux. Tranquillement, il s’attache ensuite à créer une atmosphère à l’aide de titres dub façonnés avec des machines. Au bout d’une vingtaine de minutes, un pied se fait entendre, amené en douceur à l’aide des EQs de la DJM-800. Ce même pied devient le fil d’Ariane des deux premières heures de la soirée, entièrement dédiées au four to four : pure techno-soul, titres bourrés de percussions à la Joe Claussell, classiques garages, et, plus étonnant, de la minimale ! Pas du Daniel Bell, non, plutôt des productions dignes de Radioslave. Dans la foulée, Garnier teste son futur single, Gnamankoudji, titre signifiant jus de gingembre en langue Dioula, et qui possède un beau potentiel. Influences de la house de la fin des années 80, basse sombre à souhait, des percussions tribales et un gimmick joué… à la trompette.
1h48 : hurlements hystériques sur la piste. Garnier entame une série de morceaux trancey sublimes, tout à fait dans l’air du temps. Si l’on revient à la trance, c’est peut-être parce que la minimale doit commencer à tourner en rond… Après un détour par le fumoir, les choses sérieuses commencent. On navigue à présent à Detroit, avec des types qui racontent des trucs pas très marrants sur des rythmiques implacables. Brrrr… Evidemment, Garnier ne résiste pas au plaisir de l’autocitation et lâche Panoramix, dont le break ferait décoller de sa chaise Edouard Balladur, le propulsant torse nu sur la piste – c’est pour l’image, si vous connaissez quelqu’un de plus amorphe, je prends !
L’une des grandes qualités du Rex, hormis un son absolument démentiel, tient dans le fait que le positionnement de la cabine du dj est vraiment bien conçu. Le dancefloor se répartit ainsi en demi-cercle autour de celle-ci et le dj est donc à la hauteur du public. Pour ceux qui se sont approché de la vitre, ce fut l’occasion de découvrir que Garnier mixe dorénavant sur cds et qu’il utilise énormément les effets de la DJM-800, avec un touché à la Jeff Mills. En un peu moins rapide cependant… A la réflexion, les djs doivent aujourd’hui maudire les téléphones portables : passer sa soirée sous la mitraille des flashs, merci ! Sans compter qu’il s’agit toujours de la même photo… Quel intérêt ?
3h00 : le sound-system diffuse une intro monumentale. Drum and bass time ! Le light-jockey abuse alors des jets de fumée et les visages minés par l’alcool prennent des apparences étonnantes dans cette ambiance évanescente. Genre le bal des zombies. Le Rex connaît maintenant l’affluence des grands soirs et il devient difficile de danser. « On se dirait dans un élevage de poulets ! » me lance ma voisine. Ça y ressemble ! Terminant la session drum, Garnier repart vers une techno plus rentre-dedans. Au passage, il mixe la réinterprétation de son Man with the red face par Mark Knight et Funkagenda. J’en viens alors à penser que le cofondateur de Fcommunications n’aura mixé que peu de classiques ce soir, en dehors de ses propres productions. Mr Jack, un aficionado de Lolo, m’en donnera plus tard l’explication : au Rex, le bonhomme garde toujours les anthems pour la fin. Le seul souci, comme me l’a confié un des videurs de la boîte, c’est que personne ne sait jamais quand se termine un mix de Garnier au Rex ! « On s’arrête de travailler quand lui s’arrête… » a-t-il ajouté, un tantinet résigné. 5h00 : il est temps de partir. Mon after m’attend, soit une heure de transport pour rentrer. Vive la région parisienne ! Les Don’t you want it, Quetzal et autres Amazon seront donc pour une prochaine fois.
Big up Lydia. Rex attitude ! Merci à toute l’équipe de Digital Sharpez. More is coming…
Rémi
En ce début d’année 2009, la température avoisine les moins dix degrés sur le Boulevard de la Poissonnière. Minuit, et déjà plusieurs dizaines de personnes font la queue devant le Rex. Dans quelques minutes, le club ouvrira pour un « Laurent Garnier all night long ». Il n’y a même pas de warm-up. Rapidement, les portes se libèrent et le public se rue vers le dancefloor, bien content de se réchauffer. Moi aussi ! Un public aux âges contrastés, de dix-huit à cinquante ans, mais uni dans la façon d’être. Ici, pas de tape à l’œil, on vient juste pour la musique. Que les clubbers fashion de Trax ou Tsugi paraissent loin ! Garnier joue à la maison et cela se perçoit dès le premier morceau, Flash forward de Gainsbourg. Classieux. Tranquillement, il s’attache ensuite à créer une atmosphère à l’aide de titres dub façonnés avec des machines. Au bout d’une vingtaine de minutes, un pied se fait entendre, amené en douceur à l’aide des EQs de la DJM-800. Ce même pied devient le fil d’Ariane des deux premières heures de la soirée, entièrement dédiées au four to four : pure techno-soul, titres bourrés de percussions à la Joe Claussell, classiques garages, et, plus étonnant, de la minimale ! Pas du Daniel Bell, non, plutôt des productions dignes de Radioslave. Dans la foulée, Garnier teste son futur single, Gnamankoudji, titre signifiant jus de gingembre en langue Dioula, et qui possède un beau potentiel. Influences de la house de la fin des années 80, basse sombre à souhait, des percussions tribales et un gimmick joué… à la trompette.
1h48 : hurlements hystériques sur la piste. Garnier entame une série de morceaux trancey sublimes, tout à fait dans l’air du temps. Si l’on revient à la trance, c’est peut-être parce que la minimale doit commencer à tourner en rond… Après un détour par le fumoir, les choses sérieuses commencent. On navigue à présent à Detroit, avec des types qui racontent des trucs pas très marrants sur des rythmiques implacables. Brrrr… Evidemment, Garnier ne résiste pas au plaisir de l’autocitation et lâche Panoramix, dont le break ferait décoller de sa chaise Edouard Balladur, le propulsant torse nu sur la piste – c’est pour l’image, si vous connaissez quelqu’un de plus amorphe, je prends !
L’une des grandes qualités du Rex, hormis un son absolument démentiel, tient dans le fait que le positionnement de la cabine du dj est vraiment bien conçu. Le dancefloor se répartit ainsi en demi-cercle autour de celle-ci et le dj est donc à la hauteur du public. Pour ceux qui se sont approché de la vitre, ce fut l’occasion de découvrir que Garnier mixe dorénavant sur cds et qu’il utilise énormément les effets de la DJM-800, avec un touché à la Jeff Mills. En un peu moins rapide cependant… A la réflexion, les djs doivent aujourd’hui maudire les téléphones portables : passer sa soirée sous la mitraille des flashs, merci ! Sans compter qu’il s’agit toujours de la même photo… Quel intérêt ?
3h00 : le sound-system diffuse une intro monumentale. Drum and bass time ! Le light-jockey abuse alors des jets de fumée et les visages minés par l’alcool prennent des apparences étonnantes dans cette ambiance évanescente. Genre le bal des zombies. Le Rex connaît maintenant l’affluence des grands soirs et il devient difficile de danser. « On se dirait dans un élevage de poulets ! » me lance ma voisine. Ça y ressemble ! Terminant la session drum, Garnier repart vers une techno plus rentre-dedans. Au passage, il mixe la réinterprétation de son Man with the red face par Mark Knight et Funkagenda. J’en viens alors à penser que le cofondateur de Fcommunications n’aura mixé que peu de classiques ce soir, en dehors de ses propres productions. Mr Jack, un aficionado de Lolo, m’en donnera plus tard l’explication : au Rex, le bonhomme garde toujours les anthems pour la fin. Le seul souci, comme me l’a confié un des videurs de la boîte, c’est que personne ne sait jamais quand se termine un mix de Garnier au Rex ! « On s’arrête de travailler quand lui s’arrête… » a-t-il ajouté, un tantinet résigné. 5h00 : il est temps de partir. Mon after m’attend, soit une heure de transport pour rentrer. Vive la région parisienne ! Les Don’t you want it, Quetzal et autres Amazon seront donc pour une prochaine fois.
Big up Lydia. Rex attitude ! Merci à toute l’équipe de Digital Sharpez. More is coming…
Rémi
jeudi 29 janvier 2009
Kiki's breaky podcast adventures Ep.III

Playlist:
#1 Digital Base "Behold"
#2 B-Phreak "Repeat Groove"
#3 Cut & Run "Higher Friend"
#4 MKM & GBX "I Don't Think So"
#5 Loop DeVille "All Over You Diq"
#6 Lee Combs "Futur Sound Of Retro 2008"
#7 Hardy Hard, Mr. X, Lady Waks "Records Back" (Baymont Bros Remix)
#8 Funkasaurus "Kebappa"
#9 Bassbn Twins "Woppa"
#10 Nero "Night Thunder"
#11 Outro "God Loves Breaking"
o_O
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lundi 26 janvier 2009
ITW // Marc Trakker (Our very own...), par Electrochoc
Marc Trakker : un nom qui évoque des imports de vinyles américains estampillés UR. A dire vrai, rien de surprenant quand on connaît le personnage. Avec Trakker, Detroit est toujours dans la place et la trilogie Derrick May, Juan Aktins, Kevin Saunderson n’a pas pris une ride.
On lui donne bien volontiers raison.
E.Choc : peux-tu raconter ton parcours et présenter tes différentes casquettes ?
Marc Trakker : j'ai commencé à écouter de la musique électronique vers 1996, j'avais 13 ou 14 ans, avant ça, j'écoutais surtout du rock. Du metal, les trucs genre Sepultura, etc., c'était ma première claque musicale ! Et puis ma soeur sortait en rave à cette époque et ramenait des cassettes à la maison : Jeff Mills, Manu Le Malin… J'ai écouté et j'ai accroché tout de suite, il y avait tellement d'énergie, de rythme, je me suis dit que je voulais faire pareil !
E.Choc : jeune, tu étais pas mal attiré par la trance goa. En mixes-tu encore à l’occasion ? Un petit Hallucinogen de derrière les fagots ?
Marc Trakker : non ! En fait je n'ai jamais mixé de trance, j'aurais pourtant aimé à l'époque, mais je n'avais pas encore de platines. J'écoutais simplement chez moi des compils du genre Goa-head et des artistes comme Transwave, Prana...
E.Choc : tu aimes aujourd’hui la techno minimale. Plutôt Robert Hood ou Ricardo Villalobos ?
Marc Trakker : sans hésiter Robert Hood, pour le tout début, UR et les pionniers. Pour la force et l'émotion que dégage sa musique, le froid et le chaud, le côté primitif et minimale simple et efficace, mais toujours le groove !
E.Choc : visiblement, Detroit compte beaucoup pour toi. Est-ce que tu ne déplores pas le manque actuel de sorties du côté de la Motor city ?
Marc Trakker : oui, mais je dirais de manière générale le manque de sorties " Techno ". Beaucoup d'artistes ont changé complètement de style, un peu comme des girouettes, ils ont revendus leurs machines et leurs vinyles pour simplement se produire avec un portable et un soft. C'est vrai qu'il y a un côté pratique, mais je pense qu'il ne faut pas tomber dans une uniformisation de la musique électronique. Dans le courant « minimal », très actuel, il y a de très bonnes choses, mais la plupart des prods du moment ne m'excitent pas ; je garde un oeil ouvert sur un nombre très restreint de labels qui me plaisent vraiment.
E.Choc : imaginons que tu disposes d’un budget illimité et même du pouvoir de ressusciter les morts… Attends-toi déjà à recevoir pas mal d’appels ! Quel serait alors le plateau de ta soirée idéale ?
Marc Trakker : beaucoup de monde, si c'est budget illimité, ce serait un festival ! Alors pour commencer Juan Atkins, Derrick May, Kevin Saunderson, les trois en même temps ! Et puis Jeff Mills, Mad Mike et Jimmy Hendrix dans les coulisses pour un featuring, Kraftwerk aussi. Kurt Cobain serait là pour ma soeur et Mohammed Ali ferait du K-1 dans un stadium. On finirait la semaine de fête par un concert de Franck Sinatra, j'en oublie plein, bref un truc impossible !
E.Choc : à propos de soirée, tu étais booké à l’édition 2008 d’Astropolis, comment s’est déroulé ton passage aux platines ?
Marc Trakker : j'ai pris le contrôle des platines à la fin de la soirée, vers 3h00. Il s'agissait de la soirée Bzh system, le jeudi soir, parrainée par Micropoint. J'avais prévu une petite intro pour changer directement d'ambiance, les gens étaient chauds. J'ai joué principalement de l' Electro Us assez speed, bien chargé en bass comme j'aime, mélangé avec quelques tracks Tech, sur vinyles toujours. C'était vraiment une atmosphère de club de fin de soirée, très moite, un super souvenir. Ce festival est vraiment top, organisé par des gens passionnés.
E.Choc : sur ton myspace, on te voit en photo, avec, juste à côté, l’affirmation suivante : « Art is resistance ». A quoi crois-tu qu’il faille résister ?
Marc Trakker : justement aux modes, à la branchitude : il faut faire la musique que l'on aime. J'ai toujours fonctionné comme cela, je ne joue que des disques que j'aime et pas pour faire comme tout le monde ou parce qu’il s’agit d’artistes à la mode. Je m'en tape. La musique est un espace de liberté, l'art de manière générale, ça devient de plus en plus rare par ces temps...
E.Choc : myspace toujours, que pourront entendre les gens qui actionneront le player présent sur ta page ?
Marc Trakker : pour le moment des tracks qui datent de 2008, entre Techno et Electro dark minimal et deux extraits d'un mix à trois platines vinyles nommé « Techno days ». Il s'agit d'un avant goût de ce qui va arriver… Le but étant de faire un mix techno, sur le moment, avec spontanéité, un peu comme en soirée, sans effets ni aucune retouche. Sans filet quoi.
E.Choc : es-tu à la recherche d’un label pour tes productions ?
Marc Trakker : oui, c'est un peu l'objectif de 2009 : continuer à produire des tracks et pourquoi pas les sortir. Ça me plairait !
E.Choc : on m’a dit beaucoup de bien d’un collectif rennais baptisé Digital ShaperZ… Les connais-tu ?
Marc Trakker : oui, bien sûr ! C'est un groupe d'amis, on a monté ce collectif ensemble l'année dernière. On a chacun nos influences, mais au final, c'est la même passion de la musique. On jouait séparément et on s'est dit que peut-être ce serait pas mal de se regrouper pour organiser des soirées. On va continuer à mixer dans différents endroits pour l'année 2009, peut-être en faisant des thèmes : drum'n bass et hip-hop ou Techno et minimal. Les dates seront annoncées sur notre blog ainsi que notre myspace.
Big up Eric !
Merci à Electrochoc // www.emission-electrochoc.com
On lui donne bien volontiers raison.
E.Choc : peux-tu raconter ton parcours et présenter tes différentes casquettes ?
Marc Trakker : j'ai commencé à écouter de la musique électronique vers 1996, j'avais 13 ou 14 ans, avant ça, j'écoutais surtout du rock. Du metal, les trucs genre Sepultura, etc., c'était ma première claque musicale ! Et puis ma soeur sortait en rave à cette époque et ramenait des cassettes à la maison : Jeff Mills, Manu Le Malin… J'ai écouté et j'ai accroché tout de suite, il y avait tellement d'énergie, de rythme, je me suis dit que je voulais faire pareil !
E.Choc : jeune, tu étais pas mal attiré par la trance goa. En mixes-tu encore à l’occasion ? Un petit Hallucinogen de derrière les fagots ?
Marc Trakker : non ! En fait je n'ai jamais mixé de trance, j'aurais pourtant aimé à l'époque, mais je n'avais pas encore de platines. J'écoutais simplement chez moi des compils du genre Goa-head et des artistes comme Transwave, Prana...
E.Choc : tu aimes aujourd’hui la techno minimale. Plutôt Robert Hood ou Ricardo Villalobos ?
Marc Trakker : sans hésiter Robert Hood, pour le tout début, UR et les pionniers. Pour la force et l'émotion que dégage sa musique, le froid et le chaud, le côté primitif et minimale simple et efficace, mais toujours le groove !
E.Choc : visiblement, Detroit compte beaucoup pour toi. Est-ce que tu ne déplores pas le manque actuel de sorties du côté de la Motor city ?
Marc Trakker : oui, mais je dirais de manière générale le manque de sorties " Techno ". Beaucoup d'artistes ont changé complètement de style, un peu comme des girouettes, ils ont revendus leurs machines et leurs vinyles pour simplement se produire avec un portable et un soft. C'est vrai qu'il y a un côté pratique, mais je pense qu'il ne faut pas tomber dans une uniformisation de la musique électronique. Dans le courant « minimal », très actuel, il y a de très bonnes choses, mais la plupart des prods du moment ne m'excitent pas ; je garde un oeil ouvert sur un nombre très restreint de labels qui me plaisent vraiment.
E.Choc : imaginons que tu disposes d’un budget illimité et même du pouvoir de ressusciter les morts… Attends-toi déjà à recevoir pas mal d’appels ! Quel serait alors le plateau de ta soirée idéale ?
Marc Trakker : beaucoup de monde, si c'est budget illimité, ce serait un festival ! Alors pour commencer Juan Atkins, Derrick May, Kevin Saunderson, les trois en même temps ! Et puis Jeff Mills, Mad Mike et Jimmy Hendrix dans les coulisses pour un featuring, Kraftwerk aussi. Kurt Cobain serait là pour ma soeur et Mohammed Ali ferait du K-1 dans un stadium. On finirait la semaine de fête par un concert de Franck Sinatra, j'en oublie plein, bref un truc impossible !
E.Choc : à propos de soirée, tu étais booké à l’édition 2008 d’Astropolis, comment s’est déroulé ton passage aux platines ?
Marc Trakker : j'ai pris le contrôle des platines à la fin de la soirée, vers 3h00. Il s'agissait de la soirée Bzh system, le jeudi soir, parrainée par Micropoint. J'avais prévu une petite intro pour changer directement d'ambiance, les gens étaient chauds. J'ai joué principalement de l' Electro Us assez speed, bien chargé en bass comme j'aime, mélangé avec quelques tracks Tech, sur vinyles toujours. C'était vraiment une atmosphère de club de fin de soirée, très moite, un super souvenir. Ce festival est vraiment top, organisé par des gens passionnés.
E.Choc : sur ton myspace, on te voit en photo, avec, juste à côté, l’affirmation suivante : « Art is resistance ». A quoi crois-tu qu’il faille résister ?
Marc Trakker : justement aux modes, à la branchitude : il faut faire la musique que l'on aime. J'ai toujours fonctionné comme cela, je ne joue que des disques que j'aime et pas pour faire comme tout le monde ou parce qu’il s’agit d’artistes à la mode. Je m'en tape. La musique est un espace de liberté, l'art de manière générale, ça devient de plus en plus rare par ces temps...
E.Choc : myspace toujours, que pourront entendre les gens qui actionneront le player présent sur ta page ?
Marc Trakker : pour le moment des tracks qui datent de 2008, entre Techno et Electro dark minimal et deux extraits d'un mix à trois platines vinyles nommé « Techno days ». Il s'agit d'un avant goût de ce qui va arriver… Le but étant de faire un mix techno, sur le moment, avec spontanéité, un peu comme en soirée, sans effets ni aucune retouche. Sans filet quoi.
E.Choc : es-tu à la recherche d’un label pour tes productions ?
Marc Trakker : oui, c'est un peu l'objectif de 2009 : continuer à produire des tracks et pourquoi pas les sortir. Ça me plairait !
E.Choc : on m’a dit beaucoup de bien d’un collectif rennais baptisé Digital ShaperZ… Les connais-tu ?
Marc Trakker : oui, bien sûr ! C'est un groupe d'amis, on a monté ce collectif ensemble l'année dernière. On a chacun nos influences, mais au final, c'est la même passion de la musique. On jouait séparément et on s'est dit que peut-être ce serait pas mal de se regrouper pour organiser des soirées. On va continuer à mixer dans différents endroits pour l'année 2009, peut-être en faisant des thèmes : drum'n bass et hip-hop ou Techno et minimal. Les dates seront annoncées sur notre blog ainsi que notre myspace.
Big up Eric !
Merci à Electrochoc // www.emission-electrochoc.com
lundi 1 décembre 2008
Le Carnaby // Rennes // Vendredi 5 décembre

Rien ne va plus... Deux lieux le même soir pour les Digitalshaperz... Bon en même temps, le Combi n'est pas trop éloigné du Carnaby, aors faites un saut aux deux!
lundi 24 novembre 2008
Hip-Hop Mix // Mister Triss // November 2008

Playlist:
01 Dj Shadow Building "Steam With a Grain Of"
02 Wax Tailor "Que Sera"
03 The Pharcyde "Passin'Me By"
04 Pharoahe Monch "Push (Feat. Shox Time, Melamachi)"
05 Dilated People "You Can't Hide, U Can't Run"
06 Cunnilynguists "???"
07 Mattafix "Clear And Present Danger"
08 Kanye West Flashing Lights(Feat Dwele)
09 Hocus Pocus "Du Sable Sur Les Paupières (Feat. Kohdo)"
10 Beat Assaillant "Trust P1"
11 Kero "One Keep It Alive!"
12 Mr J Medeiros "Constance"
http://www.zshare.net/audio/5179184845ba3ee3/
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jeudi 20 novembre 2008
Hebdotronic Radio Show // Radio Laser 95.9

L'Equipe (presque?) complète sera l'invitée d'Hebdotronic, le rendez-vous des musiques électroniques sur Radio Laser 95.9 Fm, mardi 9 décembre de 20h à 21h! Au menu: du talk et du son, pour mieux nous connaitre...
Plus d'infos sur le site de Radio Laser 95.9.
Plus d'infos sur le site de Radio Laser 95.9.
Nordik Impakt 2008 // Review
Hop! C'est parti pour un review du festival Nordik Impact qui s'est déroulé, rappelons-le, à Caen du 10 au 15 novembre. Nouvelle édition (la 10ème), mais également nouvelle formule: l'essentiel du fest' se délocalise du Parc expo au Cargö, passant ainsi sa capacité d'accueil de 10000 à 1500 (3000 avec le chapiteau). Nombre de place limité, et donc première épreuve: chopper des places. Bon à 30€ la soirée, il est plus rentable de se rabattre sur le pass 6 jours. C'est parti pour la semaine...
Lundi: Block Party
Mieux valait prendre son billet en avance... la billetterie su place est close: COMPLET. Soirée revival des anciennes gloires Hip-hop avec un line-up plus qu'alléchant. Bon, arrivé trop tard pour Nétik et F2Louise... on profite de l'accalmie pour se poser en vue du show de Guru et de son groupe Jazzmatazz. Ambiance Hip-Hop jazzy avec cuivres, le public accroche, set impeccable. Suit le papy du rap, Kurtis Blow, fier d'égrener ses 35 années d'activisme HH en survet' blanc immaculé: au menu, titres old-school agrémentés d'imparables "Say Yeaah! Say Hooo!". Le Kurtis respire la joie de la scène et on le lui fait bien comprendre. Apothéose avec son titre "The Breaker's", envoyé entre deux salves dénonciatrice des dérives du Hip-Hop/de l'administration Bush (cause à effet?). On continue ensuite avec Qbert - Master of Scratch Music - pour une session délirante au sommet de la technique, Rahzel & DJ JS-1, Human Beatbox ultra technique pour finir avec Grandmaster Flash, le coup de gueule de la soirée: set irréprochable, mais le personnage semble avoir ses petites exigences, et se révèle au final extrêmement antipathique, à la limite du désagréable. Et puis l'idée d'un sous-fifre sous ses ordres sur scène, c'est plutôt moyen. On ressort quand même avec le smile jusqu'aux oreilles. Tiens, je ressens soudain comme une irrésistible envie de ressortir quelques tracks old-school...
Mercredi: Tournée des Trans
Aujourd'hui, les Transmusicales de Rennes sont à l'honneur au Cargö. Au menu: Minitel Rose, Success et Don Rimini. Bon je l'avoue, j'ai fait exprès de rater Minitel Rose. J'arrive donc pour Success, Groupe mêlant Electro et Rock sur un vocal qui n'est pas sans rappeler le charismatique Robert Smith (les cheveux et le maquillage en moins). Il parait qu'il y a des anciens de Strup-X dans le lot... tiens donc. En tout cas, les sons sont efficaces, les riffs carrés, dansant et c'est tout ce qu'on demande. (Très) bonne surprise. On clôturera avec Don Rimini, pas vraiment une révélation, mais comme à chaque fois très efficace dans l'art de manier une sélection Housy teintée de riffs électro ravageurs, de gimmicks booty et de nappes raves comme on les aime. 1h... Kwâââ? Déjà terminé??
Vendredi: 20YearsRex
Direction le Lux, où Jeff Mills présente son film X-102. Projet à vocation expérimental intéressant mais pas transcendant faisant un parallèle entre les anneaux de Saturne et les sillons du disque vinyle le tout sur une musique composée par le team Axis. Un peu longuet, mais la présence du Maitre valait le déplacement. On se rue ensuite au Cargö pour un show qui promet. Le fringant Peter Digital Orchestra nous en met plein la vue avec un live vitaminé. Celui de Chloé semble un peu timide à côté... pas de bol: Dubfire joue en même temps dans la grande salle, et le club semble bien vide. Tout va bien pour le binôme de Sharam qui surmène la foule avec ses tubes (bon à 10mn le track x 2h - les enchainements = 15 tracks à tout casser). Jeff prend la relève pour un mix audio et vidéo grandiose, et la clameur gronde quand retentit les premières mesures de "The Bells". A coté, c'est Jennifer Cardini qui prend le contrôle avec un set d'une grande sensualité jouant avec notre frustration, mais pour mieux nous rassasier à coup de beats par la suite. La soirée s'achèvera avec le très beau live de Sprog, le projet minimal de Gormak. 6h... dormir...
:
Samedi: Soirée de clôture + 15th Kompakt Birthday
Réveil une heure avant le show d'Afrika Bambaataa... Arg! On se presse pour arriver à l'heure, et une fois tous les contrôles de sécurité passés, on se faufile jusqu'à la grande salle du Cargö. L'auteur de "Planet Rock" et fer de lance de la Zulu Nation débarque derrière ses platines accompagné de ses deux rappeurs pour un show tout en tube. Efficace, mais trop retenu. On file à coté: DeeNasty lui rend la pareille à coup de vinyles (et du vrai!) Hip-Hop Old School. Classe! On retourne dans la grande salle pour le live de Maxime Dangles frenchie récemment débarqué chez Kompakt qui a l'honneur d'ouvrir les festivités du 15ème anniversaire du label allemand. Pas de doute ce mec là promet... Navid Tahernia prend ensuite les platines pour un set sans grande originalité un peu trop similaire à celui de Dubfire la veille. Heureusement le live de Robert Babicz nous redonne une envie furieuse de se jeter dans la fosse; ça restera à mon avis le point culminant de la soirée. Pour finir cette soirée: Paul Kalkbrenner de chez BPitch avec un live plutôt plat, puis le Boss de Kompakt, Michael Mayer nous emmène en voyage avec une sélection très fine et délibérément axée "after", accompagné des images d'Okinawa 69. Fin du festival... bilan amer pour les organisateurs il parait, frustrés de n'avoir pu fêter les 10 ans d'existence de Nordik Impakt au Parc Expo. Nous on s'est bien régalé en tout cas, et l'ambiance club n'en est que plus agréable...
Des photos bientôt...
Lundi: Block Party
Mieux valait prendre son billet en avance... la billetterie su place est close: COMPLET. Soirée revival des anciennes gloires Hip-hop avec un line-up plus qu'alléchant. Bon, arrivé trop tard pour Nétik et F2Louise... on profite de l'accalmie pour se poser en vue du show de Guru et de son groupe Jazzmatazz. Ambiance Hip-Hop jazzy avec cuivres, le public accroche, set impeccable. Suit le papy du rap, Kurtis Blow, fier d'égrener ses 35 années d'activisme HH en survet' blanc immaculé: au menu, titres old-school agrémentés d'imparables "Say Yeaah! Say Hooo!". Le Kurtis respire la joie de la scène et on le lui fait bien comprendre. Apothéose avec son titre "The Breaker's", envoyé entre deux salves dénonciatrice des dérives du Hip-Hop/de l'administration Bush (cause à effet?). On continue ensuite avec Qbert - Master of Scratch Music - pour une session délirante au sommet de la technique, Rahzel & DJ JS-1, Human Beatbox ultra technique pour finir avec Grandmaster Flash, le coup de gueule de la soirée: set irréprochable, mais le personnage semble avoir ses petites exigences, et se révèle au final extrêmement antipathique, à la limite du désagréable. Et puis l'idée d'un sous-fifre sous ses ordres sur scène, c'est plutôt moyen. On ressort quand même avec le smile jusqu'aux oreilles. Tiens, je ressens soudain comme une irrésistible envie de ressortir quelques tracks old-school...
Mercredi: Tournée des Trans
Aujourd'hui, les Transmusicales de Rennes sont à l'honneur au Cargö. Au menu: Minitel Rose, Success et Don Rimini. Bon je l'avoue, j'ai fait exprès de rater Minitel Rose. J'arrive donc pour Success, Groupe mêlant Electro et Rock sur un vocal qui n'est pas sans rappeler le charismatique Robert Smith (les cheveux et le maquillage en moins). Il parait qu'il y a des anciens de Strup-X dans le lot... tiens donc. En tout cas, les sons sont efficaces, les riffs carrés, dansant et c'est tout ce qu'on demande. (Très) bonne surprise. On clôturera avec Don Rimini, pas vraiment une révélation, mais comme à chaque fois très efficace dans l'art de manier une sélection Housy teintée de riffs électro ravageurs, de gimmicks booty et de nappes raves comme on les aime. 1h... Kwâââ? Déjà terminé??
Vendredi: 20YearsRex
Direction le Lux, où Jeff Mills présente son film X-102. Projet à vocation expérimental intéressant mais pas transcendant faisant un parallèle entre les anneaux de Saturne et les sillons du disque vinyle le tout sur une musique composée par le team Axis. Un peu longuet, mais la présence du Maitre valait le déplacement. On se rue ensuite au Cargö pour un show qui promet. Le fringant Peter Digital Orchestra nous en met plein la vue avec un live vitaminé. Celui de Chloé semble un peu timide à côté... pas de bol: Dubfire joue en même temps dans la grande salle, et le club semble bien vide. Tout va bien pour le binôme de Sharam qui surmène la foule avec ses tubes (bon à 10mn le track x 2h - les enchainements = 15 tracks à tout casser). Jeff prend la relève pour un mix audio et vidéo grandiose, et la clameur gronde quand retentit les premières mesures de "The Bells". A coté, c'est Jennifer Cardini qui prend le contrôle avec un set d'une grande sensualité jouant avec notre frustration, mais pour mieux nous rassasier à coup de beats par la suite. La soirée s'achèvera avec le très beau live de Sprog, le projet minimal de Gormak. 6h... dormir...
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Samedi: Soirée de clôture + 15th Kompakt Birthday
Réveil une heure avant le show d'Afrika Bambaataa... Arg! On se presse pour arriver à l'heure, et une fois tous les contrôles de sécurité passés, on se faufile jusqu'à la grande salle du Cargö. L'auteur de "Planet Rock" et fer de lance de la Zulu Nation débarque derrière ses platines accompagné de ses deux rappeurs pour un show tout en tube. Efficace, mais trop retenu. On file à coté: DeeNasty lui rend la pareille à coup de vinyles (et du vrai!) Hip-Hop Old School. Classe! On retourne dans la grande salle pour le live de Maxime Dangles frenchie récemment débarqué chez Kompakt qui a l'honneur d'ouvrir les festivités du 15ème anniversaire du label allemand. Pas de doute ce mec là promet... Navid Tahernia prend ensuite les platines pour un set sans grande originalité un peu trop similaire à celui de Dubfire la veille. Heureusement le live de Robert Babicz nous redonne une envie furieuse de se jeter dans la fosse; ça restera à mon avis le point culminant de la soirée. Pour finir cette soirée: Paul Kalkbrenner de chez BPitch avec un live plutôt plat, puis le Boss de Kompakt, Michael Mayer nous emmène en voyage avec une sélection très fine et délibérément axée "after", accompagné des images d'Okinawa 69. Fin du festival... bilan amer pour les organisateurs il parait, frustrés de n'avoir pu fêter les 10 ans d'existence de Nordik Impakt au Parc Expo. Nous on s'est bien régalé en tout cas, et l'ambiance club n'en est que plus agréable...
Des photos bientôt...
lundi 10 novembre 2008
KevinD's November Breaky Journey!

Playlist:
#01 Groove Allegiance - Roland's Revenge (Hexadecimal Remix)
#02 Stanton Warriors - Pop Ya Cork
#03 B-Phreak - Get Down
#04 Journeyman vs Barrcode - Blood For Blood (Big Monster Remix)
#05 Dylan Rhymes - Bootshine
#06 Beat Assassins - Shake Down (Shake Down Vauxhall 'n' Brixton Remix)
#07 Beta - Trojan (Original Mix)
#08 General Midi - F.U.N.K
#09 Elite Force - Driving Me Crazy (Rennie Pilgrem & Elite Force Remix)
#10 Josh Wink - Higher State Of Consciousness (Plump Djs Mix)
#11 Aphex Twin - Windowlicker (Mac 3000 Video Remix)
#12 D**kline & Red Polo - Booty Beggin'
Oldies but goodies ;)
#01 Groove Allegiance - Roland's Revenge (Hexadecimal Remix)
#02 Stanton Warriors - Pop Ya Cork
#03 B-Phreak - Get Down
#04 Journeyman vs Barrcode - Blood For Blood (Big Monster Remix)
#05 Dylan Rhymes - Bootshine
#06 Beat Assassins - Shake Down (Shake Down Vauxhall 'n' Brixton Remix)
#07 Beta - Trojan (Original Mix)
#08 General Midi - F.U.N.K
#09 Elite Force - Driving Me Crazy (Rennie Pilgrem & Elite Force Remix)
#10 Josh Wink - Higher State Of Consciousness (Plump Djs Mix)
#11 Aphex Twin - Windowlicker (Mac 3000 Video Remix)
#12 D**kline & Red Polo - Booty Beggin'
Oldies but goodies ;)
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samedi 8 novembre 2008
Marco Fürstenberg nous emmène dans les abysses

Parlons donc un peu d'abysses...en ces temps troublés profitons de l'occasion pour descendre au fond du trou danser avec le grand cornu... Le genre techno dub a, depuis les 90's avec la clique Basic Channel, contribué à renouveler en profondeur la techno (dans le rythme, le traîtement du son). Ceci combiné à une certaine idée du minimalisme -épuré, mais pulsatif et trippant- ; un squelette de funk en apesanteur...
Et dans ce genre, Marko Fürstenberg, -nous y voilà- fait des étincelles...
http://rapidshare.com/files/133266745/marko_fuerstenberg_-_live_alte_weberei_berlin_27.7.08.mp3.html
J'appréciais déjà beaucoup ses productions, le mix m'a mis sur le c... tant au niveau de l'évolution globale que des enchainements et des rythmiques, sur plus d'1h50!... Une merveille d'une rare richesse, et un beau voyage!
Plus je l'écoute et plus je me dis que c'est le plus beau mix techno depuis 'Consumed' en 1998...
Lequel fête ses dix ans au passage... Une beauté minimale unique.
mardi 30 septembre 2008
Parcours Electroni[k] // Vendredi 17 octobre 2008 // RENNES


Cliquez sur le flyer pour l'agrandir
On vous y attend! Pour nous, ça se passera au Combi Bar, 55 rue LEGRAVEREND, M° Anatole FRANCE. Les DZs au grand complet pour une soirée une fois de plus très éclectique mais toujours happy, oscillant entre minimal, electro, break etc. Chauffe ton shaker Guillaume! On continue ensuite à l'Espace: Jess & Crabbe, ça ne se rate pas!
Plus d'infos ici: http://www.electroni-k.org/
jeudi 18 septembre 2008
Marc Trakker @ RCR, 88.4 Fm // 22 Sept., 13h30!

Tout est dans le titre... L'ami Marco sera aux commandes de Radio Campus Rennes lundi 22 septembre à 13h30, pour nous décrasser les cages à miel avec un set dont il a le secret. Rendez-vous donc sur 88.4 Fm pour celles et ceux qui ont la chance d'être sur Rennes et sa région, sinon rattrapage pour les autres sur www.radiocampusrennes.fr
mardi 9 septembre 2008
Le Café-Laverie // 25 septembre 2008

Rendez-vous jeudi 25 septembre au Café-Laverie (Les Chaussettes de l'Archiduchesse) , 18 rue de Robien à RENNES à partir de 20h, pour une soirée 100% électronique. L'équipe des Digital au grand complet pour la rentrée, avec au menu techno, hip-hop, break, drum'n'bass, mais également du space disco (yeah)...
N'oubliez-pas la lessive!
N'oubliez-pas la lessive!
dimanche 31 août 2008
Marc Trakker 's summer playlist!

Summer Top Ten :
1 - Regis « Necklace Of Bites » Downwards
2- X-102 « Titan » Tresor
3 - K-Hand « These Sounds Lead The Way » Gorsch
4 - Annie Hall « Comienzo » D1
5 - Jeff Mills « Alpha Centauri » Axis
6 - Can « Future Days » (Carl Craig aka bladerunner mix) Columbia
7 - Marcel Dettman « Clime » Mdr
8 - Mike Wade « The Level » Archetype
9 - X-Ray « Lock It Down » Metroplex
10 - Black Phuture « Unfriendly » Motech
mercredi 27 août 2008
Astro 2008 Delight - Par La Denrée
Bon, on aurait pu faire l’apéro du mercredi et l’after du dimanche soir mais bon, on avait planifié de s’en tenir à l’essentiel. Arrivés donc jeudi en fin d’aprèm' à la plage du Moulin Blanc, les trois Digital Shaperz disponibles –Marc Trakker, Mister Triss et Dj La Denrée (Kevin D. ayant fait les frais d’une perfidie patronale…)- attaquent les hostilités par un apéro en bonne et due forme à base de pâté, saucpif’ (http://www.myspace.com/lesaucisson ) et bières.

Convivialité et amour, vite rejoints par Slide The Cobb (http://www.myspace.com/thekobb) et sa chère et tendre. L’humeur ne tardant pas à décoller, Marco nous avise de l’imminence du moment de faire ses balances à « La Suite » aka le César Club sur le port de commerce de Brest. Route donc, je retrouve Pif la chienne (http://www.myspace.com/piflachienne) pendant que Triss accompagne Marco, ce qui ne manque pas de déboucher sur un apéro numéro deux...

Convivialité et amour, vite rejoints par Slide The Cobb (http://www.myspace.com/thekobb) et sa chère et tendre. L’humeur ne tardant pas à décoller, Marco nous avise de l’imminence du moment de faire ses balances à « La Suite » aka le César Club sur le port de commerce de Brest. Route donc, je retrouve Pif la chienne (http://www.myspace.com/piflachienne) pendant que Triss accompagne Marco, ce qui ne manque pas de déboucher sur un apéro numéro deux...
C’est donc pleins d’entrain que nous déboulons donc dans les jeudi du port, joyeuse fête à neuneu où l’alcool est plus à la fête que la musique. Puis l’attente à la porte du César se fait longue, alors qu’un gentil paysan nous colle au cul et que les vigiles se préparent à la guerre des barrières avec les hordes avinées…les tics de festivals commencent alors leur sarabande infernale à coup de téléphone portable « t’es où t’es où mais viens merde mais t’es bourré ? ».toi festivalier deux conseils : 1- éteins ton portable ; 2-kiffe la musique. On en raconte des conneries mais déjà le soir arrive il faut se préparer http://www.myspace.com/zambla, on rempli donc les réservoirs de houblon avant d’aller affronter les bœufs de vigiles pour entrer dans la boîte. Putain les cons, sont tous sous acides enfermés dans le truc.Les gens sont saoûls, bordel, une bande de fauves sauce brestoise.
Dans la grande salle ça bastonne déjà : exit. Petite salle –pas si petite que ça d’ailleurs- à la programmation déjà plus sympathique (Underjack, William Wild) distille quelques riffs d’électro/minimale bien sentie (un Gabriel Ananda par exemple !). Bon euh je ne me rappelle plus trop de tout mais c’était bien (sauf Xencut qui confond cotton-tige toile émeri et musique) et le son plutôt pas mal, bien que reçu de côté et un peut trop poussé dans les aigüs (bordel, mais à quoi servent les caissons Cabasse au plafond ?). Ben alors avant que Marc ne joue on a pris des bières et des photos.
Puis Marc est parti à l’abordage derrière le dealer de coton-tige, pour une belle virée électro dans des contrées souvent fraîches et sévèrement tripées que le public –qui venait pour son shoot de boum tchak carré et linéaire autoroutesque- a semblé avoir du mal à cerner au début.
Puis Marc est parti à l’abordage derrière le dealer de coton-tige, pour une belle virée électro dans des contrées souvent fraîches et sévèrement tripées que le public –qui venait pour son shoot de boum tchak carré et linéaire autoroutesque- a semblé avoir du mal à cerner au début.
Marco trace sa route tel un bloc de granit, galette sur galette, impeccablement cutée, et les bouquetins entrent dans la danse. Marco est un vrai, un pur, un dur et le prouve en envoyant du lourd dans la face des victimes consentantes lui faisant face. Rythmiques sèches et rapides autour de 150 bpm, quelques tracks techno…ça danse, torse poil pour certains… Il faudra toute l’insistance du crew de la boite pour le déloger des platines ! retour au fan club du Marco.


On retourne à la caisse et on trace à l’hôtel. Je m’aperçois que Pif, sévèremment touché par la perfidie russe mais kiffant la vibe sur la dancefloor a disparu pour allez dormir sur une planche en bois.


On le retrouvera le lendemain –vendredi- au macrado. C’est le cœur lourd de n’avoir eu le porte clé Bob Sinclar que nous quittons les lieux, je me retrouve avec Pif la Chienne pour aller differ un tant sois peu au QG des Sonics et au centre d’art Passerelle, et c’est tout naturellement que nos pas nous guident au Marché+, lequel a eu la judicieuse idée d’ouvrir un 15août d’Astropolis, des vrais Redbull couille de taureau plein les rayons. Puis apéro à la plage du minou – au bar de la plage pour être précis. De retour sur Brest, suivant le dénivelé brestois nous déboulons sur le port pour l’apéro sur le toit de la carène où Thibault des Sonics nous distille (après le live de deux inconnus, cherchez le nom) un mix/live digital du meilleur effet (minimale souple & funky à la Locodice) sur un soundsystem au son d’une propreté hallucinante… Un sympathique moment de groove apaisé.
Puis retour sur le parking à la mode locale (en descendant l’escalier, mon regard tombe malencontreusement dans un décolleté généreux de brune plutôt ouverte, laquelle chope mon regard en me lançant, prenant à témoin sa copine « ah mais oui c’est toi qu’a la voix de fou ! ».(j’ai la voix un peu éraillée depuis la veille). Rires.) Bien évidemment, nous ne sommes pas les seuls à avoir eu cette lumineuse et originale idée, on se retrouve bientôt envahi de mouches à bière humaines, dont des travellers bien plus gentils que leur apparence moyenâgeuse crado ne le laisserait supposer. Ils nous font des jeux de cartes pour avoir des bières…gentils, mais « ils sont dans une démonstration permanente »(M. Pif): fatiguants.

Heureusement mes yeux ont repéré un petit postérieur galbé du meilleur effet et le moment passe donc plutôt bien. Mr Wurst (http://www.myspace.com/tristanwurst) finit, après vingt appels, par arriver et démarre l’apéro avec nos bières, mais sans jeu de cartes. Heureusement qu’il est moins dans la démonstration et sa présence de gosbo flegmatique contribue, avec l’aide de quelques roteuses, à nous mettre dans une douce euphorie festivalière. Viens donc le moment de rentrer dans l’arène, une demi heure avant le premier concert, et… non non non c’est pas breton ça… donc à la fin du deuxième concert ou je ne sais plus trop d’ailleurs on se décide, je fous mon chapeau mexicain et ma veste fluo waterproof ; et wurst nous ayant signalé l’absence de fouille poussée j’embarque dans mon froc une pleine teille d’éristoff agrémentée de trois gouttes de pomme, ce qui ne manque de provoquer une vague d’amour chez mes amis qui gueulent à trois mètres du vigile « putain t’a rentré la vodka !!! ». Manifestement il est soit sourd sois blazé, on part donc boire ça dans l’espace fumeur…
les choses finissent par être un peu floues dans l’ordonnancement exact de mes souvenirs, je crois qu’après un coup ou deux ou… bref, on est tous ou presque partis voir carl craig qui nous a servi une belle leçon électronique toute en groove souple et profond (sans toutefois chercher à faire de zèle sur le mix)…Pour le moins euphorique d’apercevoir mon dieu vivant je fais des bisous à tout le monde en dansant…la bonne humeur générale règne –bonne ambiance cool- et tout passe très vite (comme toute la soirée d’ailleurs)…au bout de deux heures de dancefloor je sort fumer un clope avec la teille magique pour tomber sur une jolie blonde négligemment sexy en minijupe jambes nues et bottes à fourrure.l’accent belge, on rigole, arrive son mec (Thibault d’Astro, auteur du mix sur le toit un peu plus tôt l’aprèm) euphorique, on se marre un coup en finissant la ristoff…
re-Carl Craig et puis c’est fini quoi…putain toujours quand on se marre que ça se finit trop vite à trois heures !!! retour hôtel avec manon et triss pendant que marco fait son lover.
les choses finissent par être un peu floues dans l’ordonnancement exact de mes souvenirs, je crois qu’après un coup ou deux ou… bref, on est tous ou presque partis voir carl craig qui nous a servi une belle leçon électronique toute en groove souple et profond (sans toutefois chercher à faire de zèle sur le mix)…Pour le moins euphorique d’apercevoir mon dieu vivant je fais des bisous à tout le monde en dansant…la bonne humeur générale règne –bonne ambiance cool- et tout passe très vite (comme toute la soirée d’ailleurs)…au bout de deux heures de dancefloor je sort fumer un clope avec la teille magique pour tomber sur une jolie blonde négligemment sexy en minijupe jambes nues et bottes à fourrure.l’accent belge, on rigole, arrive son mec (Thibault d’Astro, auteur du mix sur le toit un peu plus tôt l’aprèm) euphorique, on se marre un coup en finissant la ristoff…
re-Carl Craig et puis c’est fini quoi…putain toujours quand on se marre que ça se finit trop vite à trois heures !!! retour hôtel avec manon et triss pendant que marco fait son lover. Petite nuit puis pizza (re-ange au pantalon rose, j’aurais dû la prendre en photo….un peu jeune quand même.) on commence le rosé de bonne humeur avec pif marco triss et manon, et je me demande si on a vraiment débourré de la veille. Qu’importe. Y’a des rousses partout que ça en devient effrayant. On prend un caf’ et on se promène, flyage puis courses au M+ et moults Redbull, bières, vodka…apéro energy devant puis direction un parking calme près du festi pour entamer les hostilités.moment sympathique avec Marco, Triss, Pif, Eric, Manon, Mick & co etc.

Puis départ site, j’oublie mes fly et je rentre les prendre, perdant les potes…le début de la fin (on a loupé au moins itrema et ?grpe de Triss ?...).bières sur le trajet, arrivée site, je fly partout puis je cherche Daniel Bell. Déçu. Boum tchak sans vraiment d’âme ni d’émotion. Même subjectif constat sur les autres scènes. je me fais chier en clair. Une question de moment ? ou de programmation bourrine pour alcooliques ? je bouffe un gros kébab et tombe sur une rousse mignonne et sympa.mais avant d’avoir vraiment eu le temps d’engager la conversation elle se fait lécher la gueule par un couillon bourré de passage. Là, je me demande ce que je vais faire dans le festi, tourne sans trouver de scène vraiment intéressante, croise Triss et Manon qui vont dans la drum (mais le Mc est relou, je m’arrache)… Derrick May… pas mieux… je tourne… rien ni personne… je commence à être vénère et je me casse.rentrer bagnole, une bière, je monte la tente et dodo.lendemain un peu déprimant (descente de festi) on se retrouve avec Marco et Triss…puis on trace la route. Pour voir toutes les photos, go to my page myspace.com/djladenree)...

mercredi 13 août 2008
Astropolis 2008 // Brest

On soutient notre ami Marc Trakker, qui jouera jeudi 14 août au côté de LiSa MoOn, Dj Esk-ape, Dj Kriktus, Dj VV, Section Underjack, William Wild, Xencut, et Micropoint. Tout ça se passe à l'Astroclub (La Suite) de 23h00 à 05h00.
Location : 7€ (+ frais de loc). Sur place : 7€ Places. Attention: places limitées > Location conseillée !
Plud d'infos ici: http://www.astropolis.org/2008/actu.php3
Be there!!
Location : 7€ (+ frais de loc). Sur place : 7€ Places. Attention: places limitées > Location conseillée !
Plud d'infos ici: http://www.astropolis.org/2008/actu.php3
Be there!!
Therapy Mixtape by KevinD.
TRACKLIST
01 // Splitloop - Frequency Rebel
02 // Strider - Tokyo Loading (Brother Bud Remix)
03 // Aquasky Ft. Aquafool - Have A Good Time
04 // Cut & Run - Outta Space
05 // Slyde - Kiss Kiss Bang Bang (Twocker Remix)
06 // Robb G - 12 Inch Therapy (Bass Kleph's Dirty Owns Remix)
07 // Sam Hell - Soft
08 // Darftphunk - Right There
09 // Plump DJs - Take The Weight
10 // Stanton Warriors - Club Action (Mo Bass Mix)
11 // Jmekka & J-Bass - Freestyle (Robosapiens Remix)
12 // Koma + Bones - Multistorey
13 // Pro-7 - Dyslexic Disco (Arrow's Filthtech Remix)
14 // Hardy Hard & Lady Waks - Minimal (The Rogue Element Remix)
15 // B-Phreak - Funkbox
16 // Dopamine - Flapjack
17 // D**kline & Red Polo - PT Pom
18 // Moston & Malente - F*cked Up (Stupid Fresh Remix)
19 // Drumattic Twins - Can't Give You Up
02 // Strider - Tokyo Loading (Brother Bud Remix)
03 // Aquasky Ft. Aquafool - Have A Good Time
04 // Cut & Run - Outta Space
05 // Slyde - Kiss Kiss Bang Bang (Twocker Remix)
06 // Robb G - 12 Inch Therapy (Bass Kleph's Dirty Owns Remix)
07 // Sam Hell - Soft
08 // Darftphunk - Right There
09 // Plump DJs - Take The Weight
10 // Stanton Warriors - Club Action (Mo Bass Mix)
11 // Jmekka & J-Bass - Freestyle (Robosapiens Remix)
12 // Koma + Bones - Multistorey
13 // Pro-7 - Dyslexic Disco (Arrow's Filthtech Remix)
14 // Hardy Hard & Lady Waks - Minimal (The Rogue Element Remix)
15 // B-Phreak - Funkbox
16 // Dopamine - Flapjack
17 // D**kline & Red Polo - PT Pom
18 // Moston & Malente - F*cked Up (Stupid Fresh Remix)
19 // Drumattic Twins - Can't Give You Up
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